Depuis le mois de mars 2024, nous avons constaté des retards dans le paiement de cette indemnité forfaitaire, qui n’a pas été versée à la date et/ou aux montants prévus.
Bien que cette indemnité soit censée évoluer uniquement les premiers juillet 2025 et 2027, il est préoccupant de noter que des difficultés se répètent presque chaque trimestre sur notre territoire national.

Nous avons alerté et saisi les autorités compétentes sur ce sujet à de multiples reprises, par le biais de tracts, de courriels, tant au niveau départemental que régional.
Malgré nos efforts, nous n'avons pas encore observé les changements nécessaires.
Il est souvent mentionné que des problèmes informatiques en sont la cause.
Nous comprenons que des imprévus peuvent survenir, mais leur résolution est nécessaire pour éviter toute récurrence.
La mise en place d’un paiement régulier d’une indemnité fixe chaque trimestre pourrait, en effet, être facilitée.
Les retards persistants dans le versement de cette indemnité produisent des impacts importants pour nos collègues policiers de nuit, qui font face à des enjeux liés à leur statut, notamment en matière de vie sociale, de santé et de bien-être.
UN1TÉ a toujours œuvré pour la reconnaissance du statut du travailleur de nuit au sein de la police nationale, ainsi que pour l’établissement de l’Indemnité de Travail de Nuit. Il est donc important que cette indemnité soit versée de manière régulière et prévisible, afin de garantir la sérénité de nos collègues.
Notre Organisation Syndicale se doit d'explorer différentes options pour que la rémunération des effectifs de nuit soit en accord avec leur engagement.
Parmi les mesures à considérer, nous pensons qu'il serait utile de :
- Renforcer les moyens alloués aux services concernés pour minimiser le risque de récurrence d’éventuels problèmes.
- Établir des processus permettant d’assurer une meilleure responsabilité de la part des autorités responsables du paiement.
- Envisager des compensations pour les agents affectés par des retards de versement de leur indemnité.
Ces suggestions ne sont que le début d'une réflexion que notre Organisation Syndicale souhaite approfondir pour protéger les conditions de travail et les droits des policiers de nuit.
Audrey CASABIANCA Départementale UN1TÉ 94
Benjamin CORTESI Délégué permanent nuit UN1TÉ 94




Mais quand est-ce que le sujet de la pénibilité du travail de nuit va être étudié ?
L'espérance de vie des purs " nuiteux" est bien réduite.
Encore un collègue enterré à 57, 5 ans le mois dernier.
A l'heure où la retraite recule, très peu en profiteront....